La France, un pays ouvert aux investissements et talents étrangers

Loin des clichés qui subsistent à l’étranger, la France est un pays ouvert, depuis longtemps intégré dans l’économie internationale, performant et innovant, engagé dans des réformes structurelles pour redresser ses finances publiques, soutenir sa compétitivité et conforter son attractivité.

Une économie performante, au coeur de l’Europe et ouverte sur le monde

a- Au coeur de l’Europe :
- une économie française performante : 2ème économie en Europe et 5ème économie mondiale ;
- des secteurs industriels d’excellence et de multiples entreprises de rang mondial : le secteur industriel français est particulièrement développé dans l’agroalimentaire, l’automobile, le bâtiment, l’industrie chimique, le ferroviaire, l’aéronautique et l’aérospatiale, l’énergie, le secteur pharmaceutique et les cosmétiques. Dans l’industrie du luxe, la France se place comme leader mondial : les entreprises françaises recensent un quart du chiffre d’affaires mondial du secteur. Elle est par ailleurs le plus grand producteur agricole de l’Union européenne et le 1er producteur mondial de vins et spiritueux. 31 entreprises dans le classement « Fortune Global 500, 2014 », devant l’Allemagne (28) et le Royaume-Uni (27).


b- Une économie française pleinement intégrée dans la mondialisation :

- une large ouverture à l’investissement international : plus de 20 000 entreprises étrangères, venues de plus de 130 pays, sont implantées en France. La France est au 4ème rang mondial derrière les Etats-Unis, la Chine et le Royaume-Uni pour le stock d’IDE (World Investment Report, CNUCED, 2014). Le tiers des exportations françaises et près de 30% des dépenses de recherche engagées par les entreprises en France sont réalisées par les filiales d’entreprises étrangères ;
- une ambition économique qui se projette hors des frontières : la France est 6ème exportateur mondial de biens et 4ème pour les services. Plus de 30 000 entreprises françaises sont implantées à l’étranger. 488 établissements scolaires d’enseignements français présents dans 130 pays.

c- Une destination privilégiée des investissements étrangers :
- une attractivité qui a bien résisté en temps de crise : la France figure dans le trio de tête en Europe pour l’accueil des investissements étrangers créateurs d’emploi ; 13 investissements étrangers sont décidés chaque semaine, en moyenne ;
- la première destination en Europe des investissements étrangers dans l’industrie (Baromètre de l’attractivité de la France, EY, 2014).

De puissants facteurs d’attractivité


a- Un marché dynamique au centre de l’Europe :

- le second marché en Europe, base de déploiement vers la Méditerranée, le Moyen-Orient et l’Afrique, catalysé par la seconde démographie la plus dynamique de l’UE et par son rang de première destination touristique du monde, avec 83 millions de touristes étrangers (OMT, 2013) ;
- servi par des infrastructures de rang international : 1er réseau routier et 2ème réseau ferré à grande vitesse d’Europe ; Paris CDG 1er aéroport européen de fret et 2ème pour les passagers ; Le Bourget, 1er aéroport d’affaires d’Europe ; Marseille et Le Havre parmi les dix premiers ports européens (en termes de tonnage). Projet de métro automatique du « Grand Paris » pour 2025. Déploiement du très haut débit sur l’ensemble du territoire d’ici dix ans.

b- Une main d’oeuvre qualifiée et productive :
- un vivier de talents et de personnel qualifié : une qualité de l’enseignement reconnue ; 2 écoles de commerce françaises (HEC et INSEAD) parmi les 10 premières en Europe (European Business Schools Ranking 2013, Financial Times), 3 écoles françaises (Ecole Polytechnique, HEC, ENA) dans le top 10 mondial des écoles où les PDG des 500 plus grandes entreprises au monde ont été formés (The Times Higher Education, Alma Mater Index, 2013). 3ème pays au monde pour l’accueil des étudiants étrangers ;
- des durées de travail hebdomadaire comparables à la moyenne européenne : les salariés français se situent dans la moyenne européenne (36,2h) ; le nombre moyen d’heures habituellement travaillées par les cadres dépasse la moyenne européenne pour cette catégorie (44,3h contre 42,8h) (2ème semestre 2013, Eurostat, 2014) ;
- une productivité horaire élevée : la 6ème au monde, devant l’Allemagne (7ème) et le Royaume-Uni (13ème) (The Conference Board, 2014).

c- Une structure de coûts favorable :
- des coûts d’implantation et d’exploitation compétitifs, plus favorables qu’en Italie, au Japon, aux Etats-Unis ou encore en Allemagne (Etude « Choix concurrentiels sur la localisation des entreprises à l’échelle internationale »,
KPMG, 2014) ;
- la fiscalité mise au service de la compétitivité : le CIR, crédit d’impôt recherche (taux de 30%, et de 5% au-delà de 100M€) et le CICE, crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (réduction de 6% du coût du travail depuis 2014 sur les salaires inférieurs à 2,5 fois le SMIC) ;
- l’atout énergétique : tarif HT de l’électricité à usage industriel le moins élevé au sein de l’Europe (Eurostat, 2014). 2ème pays au monde pour la qualité de son électricité, sa disponibilité et son accès (KPMG et Institut Choiseul, 2014).

En France, entreprises et pouvoirs publics investissent pour l’avenir

a- Une tradition de créativité et d’inventivité :
- la France, creuset de découvertes et inventions : du vaccin antirabique à la carte à puce, des écrans plats aux réalisations industrielles phares que sont, à l’échelle nationale et européenne, le TGV, l’EPR, Arianespace, Airbus, par
exemple. 12 Médailles Fields sur 55 décernées à des Français. Une créativité reconnue hors des frontières (jeux vidéo,
design, produits de luxe, matériel médical, etc.) ;
- des entreprises innovantes : 1er rang européen du classement « Thomson Reuters 2013 » avec 12 entreprises ou institutions françaises parmi les 100 premières entités innovantes du monde. 2ème rang européen pour le dépôt de brevets internationaux (OMPI, 2013). 1ère du classement Deloitte « Technology Fast 500 EMEA 2013 » pour la 3ème année consécutive avec 86 entreprises parmi les 500 entreprises du secteur technologique les plus performantes en zone EMEA.

b- Une terre d’élection pour la R&D et l’innovation :
- les pôles de compétitivité : 71 démultiplicateurs d’innovation et d’excellence associant universités, entreprises et organismes publics de recherche, ouverts aux entreprises étrangères (plus de 600 en sont déjà membres) ;
- le crédit d’impôt recherche (CIR) : un dispositif sans équivalent en Europe, qui allège de 6 Mds€ le coût de la R&D pour les entreprises. Le CIR couvre également, depuis 2013, les dépenses d’innovation des PME. Plus de 2 000 entreprises étrangères implantées en France en bénéficient. Plus de 250 centres de R&D ont été créés par des entreprises étrangères en France depuis 2007 ;
- la « French Tech » : depuis novembre 2013, mobilisation des écosystèmes numériques de niveau international dans quelques métropoles (215 M€ investis par l’Etat pour aider les entreprises numériques à croître plus vite pour devenir
des champions mondiaux) ;
- le concours mondial d’innovation : lancé en décembre 2013, ce concours, dont l’objectif est de faire émerger les talents et futurs champions en les repérant puis en accompagnant leur croissance, est ouvert aux entreprises du monde
entier. L’Etat investit 300 M€ pour cofinancer les projets innovants de long terme sélectionnés dans 7 domaines :stockage de l’énergie, recyclage des matières, valorisation des richesses marines, protéines végétales et chimie du
végétal, médecine individualisée, « silver » économie et valorisation des données massives (big data).

c- La compétitivité et l’investissement au coeur de la politique du gouvernement :
- les 34 plans industriels de la nouvelle France industrielle : présentés en septembre 2013, ils prennent appui sur des technologies actuelles, mûres pour la plupart, prêtes à se développer en vue d’une industrialisation rapprochée (productions d’objets innovants à un horizon inférieur à 10 ans). L’Etat assure un soutien financier de 3,5 Mds€, à titre d’effet de levier des financements engagés par les entreprises, françaises et étrangères, participantes à ces plans. La totalité des feuilles de route des 34 plans a été validée en juillet 2014 ;
- le Pacte de responsabilité et de solidarité : annoncé en janvier 2014 par le Président de la République, il est structuré autour de plusieurs piliers : 30 Mds€ de réduction de charges au bénéfice des entreprises, dont 20 Mds€ dès 2014, et 11 Mds€ de réductions d’impôts d’ici 2017 ; réduction du taux d’impôt sur les sociétés, avec un taux ramené à 28% d’ici 2020 ; simplification de la vie des entreprises ; modernisation du dialogue social. Ce Pacte est financé par 50
Mds€ d’économies sur les dépenses publiques à l’horizon 2017.

Dernière modification : 15/10/2014

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